Skip to content
-
Subscribe to our newsletter & never miss our best posts. Subscribe Now!
Unic3D Tech Unic3D Tech
Unic3D Tech Unic3D Tech
  • Home
  • Home
Close

Search

  • https://www.facebook.com/
  • https://twitter.com/
  • https://t.me/
  • https://www.instagram.com/
  • https://youtube.com/
Subscribe
Uncategorized

Printrbot Simple Metal : test et avis technique en 2024

By robert_walker0460
September 13, 2026 3 Min Read
Comments Off on Printrbot Simple Metal : test et avis technique en 2024

La Printrbot Simple Metal est une imprimante 3D FDM open-source lancée en 2014, qui a marqué un tournant dans l’accessibilité de la fabrication additive. Conçue par la société américaine Printrbot, elle se distingue par son châssis en aluminium anodisé, sa tête d’impression entièrement métallique et son système de nivellement automatique du plateau. Bien que sa production ait cessé en 2017, elle reste une référence pour les amateurs de bricolage et d’impression 3D éducative.

Spécifications techniques

Le Printrbot Simple Metal propose un volume de construction de 150 × 150 × 150 mm, ce qui le classe dans la catégorie des imprimantes de bureau compactes. Il utilise une buse en laiton de 0,4 mm (remplaçable) et une résolution de couche comprise entre 0,1 et 0,3 mm. La machine est pilotée par une carte RAMPS 1.4 avec un microcontrôleur Arduino Mega 2560, un classique de l’écosystème RepRap.

Caractéristique Valeur
Volume d’impression 150 × 150 × 150 mm
Diamètre de buse 0,4 mm (standard)
Épaisseur de couche 0,1 – 0,3 mm
Température maximale de la buse 230 °C
Plateau chauffant Optionnel (ajoutable)
Nivellement Automatique (sonde inductive)
Électronique RAMPS 1.4 + Arduino Mega 2560
Firmware Marlin (open-source)
Alimentation 12 V, bloc externe

Le plateau n’est pas chauffé d’origine, ce qui limite les matériaux compatibles sans ajout d’un module optionnel. La sonde inductive de nivellement est un atout pour les débutants, car elle compense les petites irrégularités du plateau.

Qualité d’impression et matériaux compatibles

En configuration standard, le Simple Metal imprime principalement du PLA, du PETG et de l’ABS (avec plateau chauffant). La qualité des pièces est satisfaisante pour une machine de cette gamme : les couches sont régulières, le bridging correct et la précision dimensionnelle de l’ordre de ±0,2 mm sur 100 mm. La buse métallique permet de monter jusqu’à 230 °C, ce qui ouvre la porte à des filaments techniques comme le Nylon ou le Polycarbonate, mais seulement avec des modifications (hotend tout métal).

Le principal défaut est la lenteur : la machine est bridée par son contrôleur 8 bits et sa mécanique à tiges filetées. Les vitesses d’impression maximales conseillées sont de 50 mm/s, contre 150 mm/s pour des modèles récents. Pour des pièces fonctionnelles de petite taille, le rapport qualité/temps reste acceptable.

Assemblage et fiabilité

Le Printrbot Simple Metal est livré en kit. L’assemblage prend environ deux heures et nécessite un tournevis cruciforme et une clé Allen. Les instructions fournies sont claires, mais certaines mises à jour du firmware sont à effectuer manuellement via USB. La fiabilité est bonne une fois la machine calibrée : le châssis rigide en aluminium limite les vibrations, et la courroie de l’axe Y est facile à tendre.

Les points faibles récurrents sont le ventilateur de refroidissement de la pièce (bruit et durée de vie limitée) et le capteur de fin de filament, absent d’origine. Des améliorations open-source (comme un support pour capteur) sont disponibles sur les forums.

Évolutivité et communauté

L’aspect open-source est le principal argument du Simple Metal. Le firmware Marlin peut être personnalisé, et des pièces d’upgrade (extrudeur à double engrenage, hotend tout métal, plateau chauffant) sont facilement trouvables. La communauté Printrbot, bien que réduite aujourd’hui, a laissé une documentation abondante sur RepRap.org et Thingiverse.

Pour les utilisateurs souhaitant passer à une machine plus moderne sans perdre la flexibilité open-source, des imprimantes comme la Creality Ender 3 proposent un volume plus grand à prix similaire, mais avec une qualité de fabrication moins homogène. Pour ceux qui recherchent une machine plus robuste, notre test technique du Zortrax M200 détaille la précision, les limites et les alternatives en 2024.

Avis et limites

  • Points forts : conception open-source, nivellement automatique, châssis rigide, possibilité d’upgrades, documentation riche.
  • Points faibles : volume d’impression limité, pas de plateau chauffant d’origine, électronique 8 bits obsolète, assemblage requis, absence de capteur de fin de filament.

La Printrbot Simple Metal a été une excellente machine d’apprentissage, mais elle est aujourd’hui dépassée par des modèles plus récents et plus rapides. Elle reste pertinente pour les makers qui souhaitent comprendre le fonctionnement interne d’une imprimante 3D et la modifier en profondeur. Pour une utilisation quotidienne en production légère, mieux vaut se tourner vers des imprimantes contemporaines avec plateau chauffant, volume plus grand et électronique 32 bits.

Si vous trouvez une Simple Metal d’occasion à moins de 100 €, elle peut constituer un excellent projet de bricolage pour apprendre la calibration et les réglages fins. Prévoyez toutefois un budget pour un plateau chauffant (environ 30 €) et un hotend tout métal si vous voulez imprimer des matériaux techniques.

Author

robert_walker0460

Follow Me
Other Articles
Previous

Printrbot Simple Metal en 2025 : test, limites et modifications possibles

Next

Test du stylo 3D NL 3D Pen 121 : précision, matériaux et défauts en conditions réelles