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Kit Ultimaker Original assemblé sur un plan de travail avec outils
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Ultimaker Original d’occasion : test, specs et guide d’achat

By robert_walker0460
September 13, 2026 4 Min Read
Comments Off on Ultimaker Original d’occasion : test, specs et guide d’achat

Le kit Ultimaker Original, commercialisé à partir de 2011, a marqué un tournant dans l'impression 3D open source. Contrairement aux modèles récents comme l'Ultimaker S5, ce kit exige un montage complet par l'utilisateur. La structure en contreplaqué découpé au laser, les tiges filetées et les moteurs pas à pas NEMA 17 en font une machine robuste mais perfectible. Avant d'envisager un achat, il est essentiel de comprendre les compromis techniques et les possibilités d'évolution.

Spécifications techniques de l'Ultimaker Original

Le volume d'impression est de 210 × 210 × 200 mm, une taille encore valable pour de nombreux projets. La buse standard est en laiton de 0,4 mm, interchangeable avec d'autres diamètres (0,25 à 0,8 mm). La température maximale de la buse atteint 260 °C, ce qui permet d'imprimer du PLA, ABS, PETG et même du polycarbonate si le plateau est chauffé. Le plateau d'origine n'est pas chauffé ; un kit de mise à niveau chauffant est disponible. La précision de positionnement annoncée est de 0,1 mm, mais en pratique elle dépend du calibrage et de la rigidité de la structure.

Kit Ultimaker Original assemblé sur un plan de travail avec outils

Assemblage et calibrage

Le montage prend entre 6 et 10 heures pour un novice. Les instructions fournies sont claires, mais certaines étapes, comme l'alignement des axes X et Y, nécessitent une attention particulière. Le calibrage du plateau se fait manuellement à l'aide de trois vis ; une feuille de papier fait office de jauge d'épaisseur. Une fois assemblé, le premier test d'impression est crucial : un cube de calibration permet de vérifier l'adhérence, le débit et la concentricité des courroies. Les utilisateurs signalent souvent un jeu sur l'axe Z, qui peut être réduit par l'ajout de rondelles ou d'un collier de serrage sur les tiges trapézoïdales.

Matériaux et compatibilité

L'Ultimaker Original accepte les filaments de 2,85 mm (et non 1,75 mm). Ce diamètre est moins courant aujourd'hui, mais Ultimaker et d'autres fabricants proposent encore des bobines compatibles. Le PLA reste le matériau le plus simple à imprimer grâce à sa faible température et sa bonne adhérence sur le plateau non chauffé (avec du ruban Kapton ou de la laque). L'ABS nécessite un plateau chauffant et une enceinte fermée pour éviter les déformations ; des kits d'enceinte existent. Pour les pièces techniques, le PETG offre un bon compromis entre résistance et facilité d'impression. À noter que le hotend d'origine est en PTFE, ce qui limite la température continue à environ 240 °C ; au-delà, il faut passer un hotend tout métal.

Avantages et inconvénients

Points positifs

  • Structure ouverte et modifiable : remplacement des courroies, ajout d'un second Z, upgrade du hotend.
  • Communauté active : des centaines de modifications (firmware Marlin, ventilateur de pièce, guide-filament) sont documentées.
  • Prix attractif en occasion (souvent entre 100 et 200 €) pour une machine capable de résultats professionnels après réglage.
  • Compatibilité avec de nombreux slicers (Cura, Simplify3D, PrusaSlicer) grâce au format G-code standard.

Points faibles

  • Assemblage long et calibrage délicat pour les débutants.
  • Plateau non chauffé par défaut : l'impression de matériaux techniques est limitée sans upgrade.
  • Structure en bois : sensible à l'humidité et aux variations de température, ce qui affecte la répétabilité.
  • Absence de capteur de fin de filament et de nivellement automatique : chaque impression nécessite une vérification manuelle du plateau.

Upgrades et maintenance

Les améliorations les plus fréquentes concernent le hotend (passage à un modèle tout métal comme l'E3D V6 ou le Micro-Swiss), l'ajout d'un plateau chauffant (kit officiel Ultimaker ou solution tierce) et le remplacement des courroies par des courroies GT2 plus précises. Le firmware peut être mis à jour vers Marlin 2.0 pour bénéficier de fonctions avancées (auto-calibration, compensation du lit, interface LCD optionnelle). Pour l'entretien régulier, le Kit d'entretien Ultimaker 129 contient les pièces essentielles : courroies, roulements et buses de rechange. Ce kit facilite le maintien en état de fonctionnement sur le long terme.

Guide d'achat : que vérifier avant d'acheter un Ultimaker Original d'occasion ?

Le marché de l'occasion est la seule source pour ce kit. Inspectez minutieusement le plateau : une surface rayée ou bosselée compromet l'adhérence. Les courroies ne doivent pas présenter de fissures ni de dents manquantes. Vérifiez le jeu des axes en déplaçant manuellement la tête d'impression : un mouvement saccadé indique des roulements usés ou des tiges tordues. Allumez l'électronique : le ventilateur de l'alimentation doit tourner silencieusement. Si le vendeur accepte, imprimez un cube de calibration pour juger de la précision réelle. Enfin, préférez les annonces incluant le plateau chauffant et le hotend tout métal déjà installés, car ces modifications représentent un investissement supplémentaire.

Avant de finaliser l'achat, assurez-vous que le firmware est à jour et que la carte mère (Ultimaker Original v1 ou v2) est compatible avec les slicers modernes. La version 2.1.1 du firmware officiel est stable, mais Marlin reste plus flexible.

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robert_walker0460

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